Côte d’Ivoire / Leadership féminin : Le Wanep forme les étudiantes des universités publiques

par David BLAY

Trente jeunes filles issues des universités publiques sont en conclave pour s’outiller en leadership et en gestion des conflits. Cet atelier de 48 heures organisé par le Wanep Côte d’Ivoire a ouvert ses portes, le lundi  21 décembre 2020, au Centre africain de management et de perfectionnement des cadres (Campc).

Faire prendre conscience à la jeune fille étudiante de son rôle de leader transformationnel et d’actrice majeure et incontournable de prévention et de résoplution des conflits. Telle est l’objectif visé par le Wanep en organisant, un atelier de formation en leadership, à son intention. Cette initiative entrant dans le cadre du projet ‘’Bâtir une approche inclusive de relance post-Covid 19, de sortie de crise et de réformes de la gouvernance aux Sahel et en Côte d’Ivoire’’ a démarré, ce lundi 21 décembre.

Ouvrant les travaux, Idriss Cissé, le  représentant de l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan s’est félicité de l’organisation de ce séminaire. Selon lui, son institution est en phase avec le Wanep en œuvrant pour l’épanouissement de la gent féminine. Aussi, n’a-t-il pas manqué de promettre l’accompagnement du Pr Abou Karamoko, aux étudiantes leaders.

Pour sa part, Boussou Bintou Coulibaly, la co-coordinatrice de la Coalition nationale des femmes de Côte d’Ivoire a  présenté le projet. « Nous formons des femmes au leadership et la à la prévention des conflits pour qu’elles puissent former d’autres femmes de leur localité. C’est dans cette optique que nous avons procédé à la formation de 30 jeunes filles étudiantes pour qu’elles soient le relais auprès de leurs camarades », a-telle déclaré.

Poursuivant, Mme Coulibaly a révélé que le choix de l’université n’est pas fortuit. Il s’agit pour le Wanep d’apporter sa contribution à l’apaisement de ce milieu réputé pour sa violence.

Soulignons que les étudiantes n’occupent, pour l’heure, qu’une place marginale dans la vie des universités. Les associations et le collège des délégués étant dominés par les hommes.

David BLAY

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